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Saint-Antoine-sur-Richelieu
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Mes Série Noire
Cadavres, Éditions Gallimard, Série noire, 1998.
Réédité en Folio policier, en 2002. PREMIÈRES PAGES Histoire d'un livre
"Pur régal." (Elle).
"Cadavres est un véritable délice." (Lire)
"Tout le monde en prend pour son grade,
les pauvres comme les riches, qui n'ont tous qu'un but: magouiller, combiner, truander le plus possible pour s'en mettre plein les poches. La farce est "hénaurme" et la satire sociale délectacle. On en redemande!" (Bruno Corty, Le Figaro)
"Une fort belle réussite. Cet humour, il inonde aussi l'écriture de François Barcelo qui a un goût prononcé pour les formules brillantes et les métaphores audacieuses, et qui n'est pas du tout un auteur à tourner autour des mots, à passer sous silence les deux ou trois choses qu'il a à dire coûte que coûte (notamment sur Dieu et la religion catholique), au risque de choquer les bonnes consciences." (Alexandre Lous, Le magazine littéraire)
Moi, les parapluies... roman, Libre Expression, 1994. Réédité en 1999 dans la Série Noire (Gallimard). PREMIÈRES PAGES Histoire d'un livre Ce livre a été finaliste du Grand Prix du Journal de Montréal, en 1994. "Dès les premières pages, on sait qu'on ne lâchera pas ce livre avant de l'avoir terminé." (Gilles Crevier, Le Journal de Montréal) Chiens sales, roman, Éditions Gallimard, Série noire, 2000. "C'est, oui, une manière de chef-d'oeuvre (...) François Barcelo n'a pas de génie; il n'a que du talent. Mais il en a beaucoup." (Gilles Marcotte, L'Actualité)
"Moi les Parapluies est aussi l'occasion de renouer avec l'écriture de Barcelo, si humble et si précise, toujours habilement teintés de malice et d'une ironie bien sentie." (Benoît Cronier, Page noire)
PREMIÈRES PAGES
"Au-delà de la farce énorme, François Barcelo donne une radiographie effrayante de la société québécoise sans tomber dans le folklore et une réflexion pas si anodine qu'elle en a l'air sur le rôle de la police dans un pays démocratique et la manipulation des médias. Mais surtout, avec Carmen, une fille bien ordinaire, flouée par les hommes, harcelée par une mère détestable qui ne cesse de lui téléphoner aux moments les moins opportuns et qui ne rêve que de gratouiller la guitare alors qu'elle n'a manifestement aucun don pour la musique, il réussit le portrait d'une héroïne particulièrement attachante." (Gérard Maudal, Le Monde)
L'ennui est une femme à barbe roman, Éditions Gallimard, Série noire, 2001. PREMIÈRES PAGES
Finaliste du Prix du roman policier de Saint-Pacôme en 2002.