écrivain
(Des coquilles et erreurs de tous les genres se sont glissées dans mes livres. Si vous en découvrez d'autres, faites-moi signe.)
Peter McCambridge, traducteur de J'haïs le hockey, a repéré une erreur grossière. À la page 6, ainsi qu'en couverture arrière, le narrateur s'appelle Antoine Vachon. Partout ailleurs, il a pour nom Antoine Groleau. J'espère qu'on pourra rééditer bientôt, avec Antoine Groleau partout.
Gaétan Morin, de Sorel Tracy, me signale ces coquilles, dans Bonheur Tatol :
Page 76, 5e ligne du bas: "... c'est qu'il __ impossible de payer ça ..." Le
"est" est manquant.
Page 283, 8e ligne du haut: "Tous ces activités physiques...", on devrait
lire "Toutes" ces activités...
Page 301, 12e ligne du bas: "S'il avaient envie...", il manque le "s" à
S'il.
"C'est tout. 3 erreurs en 306 pages ce n'est pas si mal."
Robert Soulières, éditeur astucieux et lecteur attentif, me signale une erreur à la page 124 de mes Carnets de Montréal: Hergé n'a jamais été l'auteur de Destination lune. Il est plutôt le créateur d'Objectif lune.
Jean-François Crépeau, critique au Canada français, a la gentillesse de me faire remarquer l'erreur suivante dans Carnets de Montréal, mais sans la mentionner dans son journal:
"il est écrit à la page 92, au sujet de la rue Sherbrooke, que «l'ancienne maison-mère des Soeurs grises [est] devenue collège Dawson». Or, c'est l'ancienne maison-mère des dames de la Congrégation de Notre-Dame qui loge maintenant Dawson; l'information est disponible sur le site du Dawson College."
Lors d'une
rencontre avec des lecteurs à la bibliothèque Benny, le 20 mars 2003,
quelqu'un m'a fait prendre conscience de cette erreur, à la
page 112 de Carnets de campagne: : « un CHLSD (centre hospitalier de
soins de longue durée, lourd euphémisme pour désigner un
hospice) ». Il s'agit bien entendu d'un CHSLD.
Pour Pompes funèbres et Fonts baptismaux, on a négligé de m'envoyer les épreuves en temps voulu, ce qui a eu pour effet un bon nom de coquilles de toutes sortes:
P. 5 Roman = Romans
P. 14 d'un d'autre = d'un autre
P. 25 : Comme ça, les morts peuvent dormir tranquilles = Comme ça, les morts peuvent dormir tranquille
P. 50 : Mais ne voila-t-il pas = Mais ne voilà-t-il pas
P. 133: devant la maison de Bertrand = devant la maison de Wilfrid
P. 135: Même quand Bertrand m'a parlé de la lettre = Même quand Wilfrid m'a parlé de la lettre
Je savais Bertrand menteur = Je savais Wilfrid menteur
P. 136: Il est trop tard pour refaire la vie de Mireille, d'Anaïs et de Bertrand = Il est trop tard pour refaire la vie de Mireille, d'Anaïs et de Wilfrid.
P. 139: Bertrand et moi = Wilfrid et moi
P. 297: J'ajoute, parce que je suis pas éternel, moi = J'ajoute, parce que je ne suis pas éternel, moi
Nando Michaud me signale que j'ai aussi utilisé à deux reprises dans ce livre le calque de l'anglais "plus souvent qu'autrement".
Normand Ranger, un lecteur fidèle et attentif, me signale ces erreurs:
Dans "Pas tout à fait en Californie", on peut lire en page 29 à la
ligne 11 :
"Les Hurlements d'Angela" sont son plus mauvais film...
Ce n'est peut-être par une erreur si l'auteur a voulu jouer sur le
langage du personnage, mais ne devrait-on pas écrire :
"Les Hurlements d'Angela" est son plus mauvais film...
(Note de l'auteur: cette erreur ne se trouve que dans l'édition de 1992; elle a été corrigée dans celle de 2002.)
Dans "Vie de Rosa", à la ligne 8 de la page 28, on peut lire :
Jusque-là, il ne se sont vus...
Et à la page 248, à la fin du 3e paragraphe :
le premier à les croire quand elle le font.
Enfin dans la nouvelle "L'homme qui faisait arrêter les trains"
du recueil "Rire noir", aux lignes 12 et 13 de la page 153, on
lit :
À la gauche on pouvoir voir au loin...
Des élèves du cégep de Saint-Hyacinthe, rencontrés le 13 septembre 2006, m'ont signalé deux erreurs dans Chiens sales:
P. 21, "Il semblent soulagés" sera remplacé par "Ils semblent soulagés" si jamais le livre est réédité.
Et le prénom de Jimi Hendrix (présenté comme Jimmy) sera lui aussi rectifié.
Nando Michaud, écrivain de Québec, me signale une faute dans Chiens sales, page 43, troisième ligne :
"Surtout que Ti-Méné est tout nu sauf pour son
slip..."
J'aurais dû écrire :
"Surtout que Ti-Méné est tout nu. Il n'a gardé que son slip..."
Alain Ouellet me signale, dans un courriel par ailleurs fort gentil, reçu en avril 2002:
"Dans Chiens sales, une erreur m'a particulièrement agacé.
Au sixième chapitre, Carmen se fait déposer à la station de métro Place-des-Arts. Il est mentionné au deuxième paragraphe qu'elle est à l'angle des boulevards de Maisonneuve et Saint-Laurent et qu'elle aurait dû demander plus de précision, cette station comportant trois autres sorties.
Le hic? La station de métro à ce coin de rue est "Saint-Laurent" et elle n'a qu'une seule sortie. Pour être plausible, l'action aurait dû se situer
au coin du boulevard de Maisonneuve et de la rue Saint-Urbain ou de la rue Jeanne-Mance, les deux autres sorties étant situées sur la rue De Bleury, de
part et d'autre du boulevard de Maisonneuve. Vu la similitude, vous vouliez
fort probablement parler de la rue Saint-Urbain."
Oui, je l'avoue. J'aurais dû quitter mon coin de campagne pour aller vérifier ça en ville.
Le Devoir publiait le premier juillet 2006 une nouvelle de moi, intitulée "Une idée géniale". Anne Roussel, une lectrice à l'oeil plus aiguisé que le mien, a remarqué que...
Le récit mentionne à quatre reprises le duo "Mario et Christian", puis on parle de "Marco et Christophe", ensuite "Mario et Christophe" à deux reprises. Puis un dernier dialogue entre "Christophe et ... Marco" ressuscité.
Je la prie de m'excuser. Et j'espère que tous les lecteurs et lectrices qui ont remarqué l'erreur me pardonneront eux aussi. De même que ceux et celles qui ne l'ont pas vue.
A La Tuque, une écolière m'a signalé une erreur dans Le nul et la chipie. Page 69, quatrième ligne, il manque un mot dans «il n'y pas», qui devrait se lire «il n'y a pas». Cette erreur a été corrigée dans les réimpressions subséquentes.
Luc Desjardins, de Montréal, a de sacrés bons yeux. Il a trouvé une faute bien cachée dans Ailleurs en Arizona: je mentionne l'album Le lourd passé de Plume, qui s'intitule en réalité Le lour passé de Plume Latraverse, sans d.
Louise Chevrier, de Chambly, a remarqué que j'avais mal épelé le prénom du personnage Maud Graham (de Christine Brouillet), à la page 77 de Première enquête pour Momo de Sinro. J'ai ajouté un e à Maud. Je n'aurais pas dû.
Martin Lemieux m'a écrit, lui aussi en avril 2002:
"Je suis étudiant d'un certain Jean-François Crépeau en littérature 3 au cégep de Saint-Jean-sur-Richelieu. En lisant Ecrire en toute liberté, je me suis aperçu qu'une erreur avait échappé à vos correcteurs.
A la page 60 : à la neuvième ligne à partir du haut, on peut lire ceci : "...que m'occasionnaient cette condition."
On devrait lire : "...que m'occasionnait cette condition."
C'est un sujet inversé."
Dans Écrire en toute liberté, jai prétendu (page 98) que Simenon écrivait un roman par mois dans ses meilleures années.
Robert Soulières, auteur, éditeur et joyeux emmerdeur, ma écrit:
"Simenon a écrit en 1925 par exemple 15 romans,
en 1928, 38 romans,
en 1929, 40 romans
en 1930, 24 romans
en 1931, 26
et en 1932,18
et sa moyenne était de 4 romans par année entre 1976 et 1980 ,bref, une vraie machine à écrire. J'ai tout ça dans le livre d'Assouline sur Simenon. (...) Je te dis ça pour faire mon fin et pour te signaler que dans ton opuscule tu parlais plutôt d'une moyenne de 12 romans par année, ce qui est effroyable quand on en a écrit plus de 30."