Bonheur Tatol a paru à l'automne 2006 chez XYZ Editeur. Ce roman raconte l'histoire d'un écrivain, presque aussi vieux que moi et encore plus fauché que je ne le suis, qui retourne travailler en publicité après une absence de trente ans.
Pour en lire les premières pages, cliquez ici.

"François Barcelo excelle dans le polar humoristique. Sa caricature des ébats du héros avec une "vieille peau", celle de sa cliente, est désopilante."
Micheline Lachance, L'Actualité, 27 novembre 2006.

"Intelligent, méchant, rocambolesque, Bonheur Tatol parodie le monde de la pub... et celui des écrivains."
Marie-Claude Fortin, La Presse, 26 novembre 2006. (Elle m'a aussi donné trois étoiles et demie sur cinq, mais celles-ci ont malencontreusement disparu à l'impression.)

"Mordu de la dérision, François Barcelo abhorre tous ceux qui se prennent au sérieux, à commencer par vous, lecteurs, qui devez rire de la bêtise plutôt que d'en pleurer! "
Elsa Pépin, Ici, 16 novembre 2006.

"Je tairai ce qui advient de Roger Lorange. J'insiste cependant sur l'intérêt soutenu que Bonheur Tatol entretient. Non seulement ce roman nous fait-il passer des heures d'agréable lecture, mais surtout il interroge diverses avenues de la création, littéraire ou commerciale. Ce Barcelo nouveau? Excellent!"
Jean-François Crépeau, Le Canada français, 8 novembre 2006.

"Le monde de la publicité pourri jusqu'à la moelle, un milieu fertile pour l'écrivain de Saint-Antoine sur Richelieu, François Barcelo. Il y crée un nouveau personnage de salaud qui nous est encore une fois presque sympathique. Et encore une fois, on veut savoir comment le sale type va finir par payer cher pour ses errements."
Fabienne Cortes, Le courrier de Saint-Hyacinthe, 8 novembre 2006.

"On reconnaît là l'humour de François Barcelo. Mais Bonheur Tatol, le nouveau roman du prolifique écrivain québécois, est beaucoup plus qu'une simple drôlerie. On y discerne une réflexion impromptue sur l'art romanesque." (Michel Lapierre, Le Devoir, 11 novembre 2006.)

"François Barcelo a puisé dans sa propre expérience de rédacteur publicitaire pour écrire ce roman à la fois drôle, dur et émouvant." (Le Libraire, novembre-décembre 2006.)

"Ça se dévore... et c'est le bonheur tatol!" (Raymond Cloutier, Vous m'en lirez tant, 29 octobre 2006.)