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La vie culturelle à de 1950 à 1980
Fondée en 1748, sous le Régime français, Saint-Hyacinthe, est une coquette petite ville de la plaine du Saint-Laurent, située au sein des terres glaiseuses agricoles les plus riches du Québec (Canada). Siège du diocèse dont elle est éponyme, cette agglomération a vu les maisons religieuses et établissements d'enseignement se multiplier. En 1948, un Maskoutain (c'est le nom de ses citoyens) sur seize a complété ses études classiques. Le journal montréalais La Patrie ira jusqu'à qualifier Saint-Hyacinthe de « ville cerveau ». Durant les années cinquante et soixante, la ville maskoutaine sera le siège d'innombrables activités culturelles dont l'auteur a été l'un des plus humbles participants. Ayant cotoyé les premiers Hoo-Lops, joué parmi les Aiglons de Maska, fréquenté les Intellecniks, puis, comédien, joué sur la scène du Donjon et présenté des tours de chants comme auteur compositeur interprète sur plusieurs scènes maskoutaines, l'auteur André Bouchard considère que cette époque est relativement méconnue et risque de sombrer dans l'oubli. Le témoin de cette ère de créativité locale peut avoir rencontré des défaillances mémorielles mais il espère bien que d'autres Maskoutains ayant vécu ou connu les mêmes événements, l'aident à compléter ces données d'une richesse culturelle étonnante (photos, données, coquilles éventuelles).
Musiciens maskoutains (classiques) L'abbé Gadbois et La Bonne Chanson Musiciens maskoutains (populaires) Aube-Rose, un conte de Charlemagne Bouchard
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André Bouchard, webmestre